Stars de demain à voir aujourd’hui


La presse s’intéresse, entre deux vacations à Moscou ou Saint-Pétersbourg pour cause de “Mundial”, à cette Ryder Cup disputée pour la première fois en France à fin septembre du côté de Paris. Dans chacune des deux équipes pour cette édition, figureront des stars qui oublieront toute retenue pour garder ce trophée en Amérique ou le ramener dans les vitrines du European Tour avec une copie au Golf National, site de la nième revanche entre les deux pôles du golf mondial.

Parmi elles, certaines s’étaient déjà confrontées à l’époque de leurs études. Par exemple, Rickie Fowler ou Justin Thomas pour le Team USA, Jon Rahm ou Francesco Molinari pour l’Europe, disputant un autre grand trophée réservé au monde collégien universitaire, l’Arnold Palmer Cup. Etre sélectionné pour ce rendez-vous annuel est la reconnaissance de l’extrême qualité du joueur et, aujourd’hui, de la joueuse.

Depuis sa première édition en 1997 à Bay Hill (Floride), les équipes étaient composées d’étudiants américains opposées à un panachage britannique et irlandais. Huit, puis dix joueurs de chaque côté, en quatre-balles, foursomes et singles, ont forgé vingt succès américains et un match nul.

Cette année, c’est une nouvelle Palmer Cup complètement redessinée qui débute aujourd’hui, toujours parrainée par le R&A et l’USGA. C’est la première fois que le tournoi est disputé entre les Etats-Unis et une sélection internationale, et quitte les îles anglo-irlandaises pour le continent et Evian qui, par ses initiatives, confirme être la référence pour ce qui est de la promotion du golf “Made in France”. Et puis, les équipes sont désormais composées de 12 joueuses et 12 joueurs, tous encore aux études, tous répertoriés dans le haut du tableau des classements mondiaux, comme Braden Thornberry, Champion NCAA 2017, ou Albane Valenzuela, vice-championne d’Europe et des Etats-Unis l’année dernière. PPH